Le David de la reprise face au Goliath de la stagnation séculaire

Pour beaucoup, la reprise européenne n’est qu’une rémission, qui ne change rien à la force de rappel qu’exerce la stagnation séculaire. Les taux d’intérêt étonnamment bas, sur les échéances les plus longues, préfigureraient ce que seraient la croissance et l’inflation tendancielles des pays avancés. Et si les investisseurs achètent aujourd’hui une action américaine 27 fois…