Croissance, emploi, productivité : le lien perdu

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Dans la plupart des modèles de référence, l’emploi et le chômage fluctuent avec la croissance, auxquels ils s’ajustent avec un délai moyen de quelques trimestres. La croissance de la productivité est généralement considérée comme constante et reflète l’état des techniques. Si la croissance est de 3 % et que la productivité tendancielle est de 1,5 %, on s’attend alors, à terme, à une croissance de 1,5 % de l’emploi.

Si la croissance est de 1,5%, l’emploi stagnera et passera dans le rouge en deçà. C’est ce calibrage sommaire qu’ont en tête la plupart des conjoncturistes dans les cas français et européen. De surcroît, lorsqu’après un choc négatif, la productivité s’écarte de sa tendance, la croissance de l’emploi sera ralentie jusqu’à restauration du trend de productivité. En définitive, la loi d’Okun a la vie dure, même si ses coefficients varient au cours du temps. La relation est pourtant profondément déréglée depuis quelques années. Un dérèglement qui soulève de nombreuses incertitudes sur la dynamique future de la croissance et de l’emploi.

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